Connaissez-vous le principe de la densité énergétique ? Celle-ci représente le nombre de calories fournies par un aliment en fonction de son poids (calories ÷ gramme d’aliment = densité énergétique). Plus un aliment a une faible densité énergétique, moins celui-ci contiendra de calories par portion. Inversement, plus un aliment a une densité énergétique élevée, plus il contiendra de calories par portion.

L’exemple qui suit démontre que le nombre de calories contenues dans une barre de chocolat régulière équivaut au nombre de calories contenues dans 5 pommes. La densité énergétique de la pomme est donc inférieure à celle du chocolat.

Généralement, plus la densité énergétique d’un aliment est faible, plus cet aliment présente une valeur nutritive intéressante. Les aliments à faible densité énergétique (les fruits, les légumes, les céréales à grains entiers, les légumineuses) contiennent plus d’eau et de fibres. L’eau et les fibres alimentaires occupent de l’espace dans l’estomac et participent au sentiment de satiété, tout en fournissant peu de calories. Ici aussi, l’inverse est également vrai: les aliments à densité énergétique élevée sont souvent riches en gras et en glucides et comblent peu l’appétit. Il existe toutefois des exceptions, comme les huiles végétales, les noix, les graines et les poissons gras qui sont des sources de bons gras malgré leur densité énergétique élevée. Bien qu’ils soient nutritifs, ces aliments devraient tout de même être consommés avec modération.

L’image ci-dessous présente deux repas qui contiennent la même quantité de calories et pourtant pas du tout la même quantité de nourriture. En optant pour le repas à faible densité énergétique, on augmente le volume du repas, on satisfait davantage notre appétit en plus de consommer une foule d’éléments nutritifs. 


Recherche, rédaction et dessin: Équipe de diététistes/nutritionnistes de Diabète Québec

Décembre 2016 (mise à jour juillet 2018)

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