• Sylvie Dostie est inscrite aux annales de l’histoire médicale canadienne en tant que première Québécoise à avoir bénéficié du protocole d’Edmonton de transplantation d’îlots pour soigner le diabète.

  • Après avoir consacré une partie de sa vie à ses patientes diabétiques et à leurs bébés, Dr Pierre Guimond, obstétricien-gynécologue à l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont, fut l’un des fondateurs de la clinique de grossesses à risque élevé (GARE).

  • L’histoire de Miguel Torvisco pourrait être triste. Pourtant, il n’en est rien. Atteint du diabète de type 2 et brutalement amputé d’une jambe en 2009, il continue sa route, sans colère ni amertume, abordant la vie avec un élan qu’on lui envie.

  • Mélanie Luneau est diabétique de type 1 depuis 3 ans. Elle a décidé de poursuivre son rêve de partir en vélo pendant près de 6 mois à la découverte d’une partie de l’Europe.

  • Pour les personnes diabétiques de type 1, certaines activités ou certains événements de la vie peuvent représenter une grande aventure! Partir en sac à dos 3 mois en Asie, faire une balade de ski de fond par les -25 °C ou simplement prendre la route pendant 4 heures peut demander plus de gestion ou du moins, plus de surveillance. Qui ne s’est pas arrêté en catastrophe sur l’autoroute 20 pour prendre sa glycémie? Certains événements de la vie comme le désir de grossesse peuvent devenir un véritable parcours de la combattante pour une femme diabétique. Il ne faut SURTOUT pas succomber au stress et à la culpabilité!

     

  • Marie-Claude Bourbonnière sait : elle désire avoir un enfant. Elle connaît son diabète depuis presque toujours, elle avait trois ans quand il a été déclaré. Elle a vécu quotidiennement avec lui et a pratiquement toujours su le contrôler.

  • Manuel Tadros, 62 ans, homme de cinéma, de télévision, de théâtre et de chanson, est devenu ambassadeur de Diabète Québec en mai 2018. Plein de vie et de sérénité, il raconte comment il s’occupe de la maladie sans que son moral en soit affecté. Il parle toutefois de l’importance d’être informé et responsable pour mieux y faire face. 

  • Louise Thibault, 52 ans, sait ce qu’est un parcours de combattant. Éducatrice spécialisée pour les jeunes affectés par des problèmes de santé mentale à l’Hôpital de Sept-Îles, elle a dû elle même faire face à une succession de difficultés avec un courage et un sang-froid qui touchent le coeur. Elle en est venue à accepter un diagnostic de diabète, puis de sclérose en plaques, et même la greffe d’un rein pour continuer à aller de l’avant.

  • C’est à la suite d’un malaise ressenti à l’école que ses parents envoient Andréane chez le médecin.

  • Sophie Le Breton avait 11 ans. Elle s’en souvient comme si c’était hier. Le 11 juillet, elle est admise d’urgence à l’hôpital de Jonquière, dans un état proche du coma.

  • Lorsque j’ai quitté le sol québécois, je savais qu’une belle aventure m’attendait, celle d’un voyage en Asie de cinq mois. Accompagnée d’une bonne amie, je m’envolais pour des contrées encore inexplorées… par nous!

  • Julie Longpré, une jeune femme dynamique de 34 ans, a relevé avec brio le défi Montréal-New York 2013.

  • Il y a six ans, Chantale Caron a choisi la double transplantation, seule voie possible pour retrouver une santé qui lui glissait entre les doigts au fur et à mesure que les complications du diabète faisaient leurs ravages. Elle avait déjà eu des problèmes de vue, puis ses reins l’ont lentement laissée tomber. La dialyse s’imposait. C’était une question de survie.

  • C’est parce qu’il ne voulait pas se piquer toute sa vie et qu’il refusait de commencer les séances d’hémodialyse qu’Alain St-Hilaire a vu sa vie basculer après 35 ans de diabète. Doublement greffé (pancréas-rein) en septembre 2010, Alain nous raconte son parcours.

  • La star du blues aujourd’hui âgée de 89 ans a appris qu’elle souffrait du diabète à 62 ans. Denis Archambault a eu la chance de le rencontrer en 2002, après un concert à Montréal. B.B. King lui a confié la façon dont il gérait sa vie avec la maladie.

  • Le 30 avril dernier, Michelle Lamarche a couru son tout premier demi-marathon au Mont St-Grégoire afin d’amasser des fonds pour Diabète Québec. Un bel accomplissement et une belle histoire.

     

  • Charlyne Boivin, Saguenéenne de 30 ans et diabétique de type 1, nage et galope 12 mois par année avec une énergie peu commune, file sur l’eau ou sur la neige au gré du vent grâce au kitesurf et s’adonne à la raquette et au ski alpin. Cette nutritionniste du CLSC du Fjord, à La Baie, mord dans la vie comme nous devrions tous le faire : en saisissant l’instant présent avec fougue. 

     

  • Pour son public, qui lui est fidèle depuis des années, Ginette Reno incarne la force et l’énergie, une énergie qu’elle transmet par sa voix exceptionnelle et à laquelle personne ne peut demeurer insensible. Mais l’annonce du diagnostic de diabète a été pour elle un choc qu’elle a dû apprendre à surmonter.

  • Josie Pilon, 31 ans, est mordue de sport. Une découverte tardive qui lui a donné l’envie de rattraper le temps perdu. Triathlète, elle court, nage et chevauche son vélo avec fougue. Le diabète de type 1 lui complique peut-être un peu les choses, mais ne la décourage en rien. Elle file à la vitesse de la lumière qu’elle dégage. Lumière qu’elle est devenue pour les autres.

  • Originaire de la Gaspésie, Jacques Lepage est venu s’établir à Québec avec sa conjointe en 1973 à l’âge de 26 ans. Jeune homme dynamique et plein d’énergie, le nouveau marié ne se doutait pas que sa vie changerait à ce point quelques années plus tard.

  • Jérémi a 14 ans. Joueur de hockey assidu et énergique, il vit avec le diabète de type 1 depuis déjà 10 ans. Son père, Guy Tellier, médecin, 55 ans, vit avec la même maladie depuis 25 ans.

  • Le 27 septembre 2011, lors de la soi­rée de lancement des activités 2011­-2012 de l’association Les Diabétiques du Nord de Montréal, Mme Ginette Labelle, ancienne présidente de l’association, fut honorée pour ses 50 ans d’insulino­thérapie.

  • Homme d’affaires énergique, Monsieur Salvas, bien connu à Montréal pour les publicités de ses magasins de vêtements pour homme Daniel Spécialités, ne connaissait à peu près rien du diabète au moment de son diagnostic de diabète de type 1, à l’âge de 45 ans. Son cas est un bel exemple positif de prise en charge de sa maladie.

  • La famille Brodeur compte trois garçons et deux filles qui ont grandi à Saint-Léonard. Martin Brodeur, aujourd’hui à la retraite, fut l’un des meilleurs gardiens de but de la Ligue nationale de hockey, ayant joué pendant une vingtaine d’années pour les Devils du New Jersey et en fin de parcours pour les Blues de Saint-Louis. Denis Brodeur, le père, avait été gardien de but mais également photographe des Canadiens de Montréal, des Expos et de Montréal Matin. Il est décédé en 2013. Claude Brodeur, âgé aujourd’hui de 56 ans, a suivi les traces de son père en devenant lui aussi photographe sportif.

     

  • Chris Jarvis figure parmi les meilleurs rameurs au monde et, paradoxalement, c’est le diabète qui le pousse à se dépasser. Arrêter de considérer la maladie comme un obstacle, mais plutôt l’utiliser à ses fins, voilà ce que l’athlète préconise.

  • Cédric est diabétique : le diagnostic est tombé en avril 2009, alors que le petit garçon terminait son année de maternelle. Sa mère, Chantal Sigouin, a dû abandonner ses activités profession­nelles pour s’occuper de son fils.

  • «C’est le 10 novembre 2011, au CHUL du CHU de Québec Université Laval, à l’âge de 14 ans, que j’ai appris que j’étais atteinte du diabète juvénile de type 1 (DT1)», dit Audrey-Ann Aubert. «Vivre avec le diabète au tout début, ce n’est pas évident, mais on s’y adapte; on s’en fait presqu’un ami!» Audrey-Ann affirme que cela a été tout un choc pour elle, puisqu’elle ne s’y attendait pas! Toutefois, elle s’est habituée assez rapidement à cette nouvelle réalité, car elle a un diabète assez particulier qui est plutôt simple à contrôler. En effet, Audrey-Ann est atteinte du diabète LADA.