« Je ne regrette pas cette transplantation sans laquelle je serais certainement morte. Je suis sûre que j’irai de mieux en mieux. » Chantale Caron a choisi, il y a six ans, la double transplantation, la seule voie possible pour retrouver une santé qui lui glissait entre ses doigts au fur et à mesure que les complications du diabète faisaient leurs ravages.
Claude Poliquin a passé plus de vingt ans de sa vie à aider des gens qui souffrent du même mal que lui. Aucun doute, il n'est pas avare de son temps. Il donne plus de 800 heures par année à la cause du diabète. Et son implication a eu des effets très bénéfiques.
À l’âge 45 ans, M. Daniel Salvas apprend qu’il est diabétique insulinodépendant de type 1. « Je ferai n’importe quoi, n’importe quoi docteur, mais, ne me parlez surtout pas de piqûres... », dit-il au jeune médecin qui lui confirme le diagnostic. Après une longue pause, le médecin a les larmes aux yeux. Alors Daniel Salvas se ressaisit. « Je vois. Je comprends que je n’ai pas le choix», finit-il par admettre.