Content on this page requires a newer version of Adobe Flash Player.

Get Adobe Flash player

Recherche
Accueil / Salle de presse / Prises de positions / [Insuline humaine-Information sur la controverse entourant l’insuline humaine]

Insuline humaine

Information sur la controverse entourant l’insuline humaine

Le 6 février 2002, un groupe de pression, la Société pour la défense des diabétiques, demandait à Santé Canada qu’une enquête publique soit faite sur l’insuline humaine. Selon le groupe, de nombreuses personnes font des réactions suite à l’utilisation de l’insuline humaine. Selon Colleen Fuller, la porte-parole du groupe, plusieurs personnes seraient même décédées et 465 rapports d’effets indésirables auraient été envoyés à Santé Canada. Il est exact que Santé Canada a reçu des notifications d'effets indésirables; en fait, elle en a reçu, au 31 mars 2002, 550 pour les insulines humaines, mais aussi 250 pour les insulines animales.

La Société pour la défense des diabétiques demande que l’insuline animale soit rendue plus facilement disponible et que les médecins soient mieux informés du problème lié à l’insuline humaine.

Suite à cette nouvelle, nous avons reçu plusieurs appels de personnes diabétiques prenant de l’insuline humaine. Notre Association n’a reçu aucune preuve jusqu’à présent que ce type d’insuline a provoqué plus de décès que les insulines animales. Ces décès font suite à des hypoglycémies sévères non traitées à temps. Selon Santé Canada, neuf décès sont reliés à l'insuline humaine et 20 décès aux insulines animales. Nous avons donc une position officielle sur le sujet, position identique à celle de l’Association canadienne du diabète.

Elle se formule de la façon suivante :

  • L’insuline humaine est identique à l’insuline sécrétée par le pancréas.
  • Au Canada, elle est sur le marché depuis 1982.
  • Au Canada, 99,8 % des personnes diabétiques traitées à l’insuline prennent de l’insuline humaine et 0,2 % (environ 400 personnes) prennent de l’insuline animale.
  • Une personne nouvellement diagnostiquée de même qu’une femme enceinte présentant un diabète gestationnel et ayant besoin d’insuline se verront prescrire de l’insuline humaine.
  • Si une personne diabétique passe de l’insuline animale à l’insuline humaine, des ajustements s’avèrent nécessaires ainsi qu’un suivi avec son médecin traitant.
  • Le traitement intensif du diabète vise à obtenir des glycémies près des valeurs normales et, par conséquent, accroît le risque d’hypoglycémies. Il est bien connu que certaines personnes ne reconnaissent pas leurs hypoglycémies et, par conséquent, il est important d’en parler à leur médecin pour un ajustement éventuel du traitement.
  • L’Association Diabète Québec a consulté des experts et considère que l’insuline humaine reste le traitement à favoriser pour la vaste majorité des personnes diabétiques.
  • Si la personne diabétique éprouve des problèmes suite à la prise d’insuline (humaine ou animale), il est important de consulter son médecin traitant qui fera les modifications du traitement s’il le juge nécessaire.
  • S’il s’avérait que le médecin constate des effets indésirables du traitement à l’insuline, il peut en aviser Santé Canada.
Conditions d'utilisation  ||  Copyrigth © , Diabète Québec  ||  Équipe Internet