
Pour la quatrième année consécutive, Wal-Mart Comptoir Santé, maintenant connu sous le nom de Accès pharma chez Walmart, a fait un don important pour soutenir Diabète Québec dans sa mission. Le 20 mai dernier, monsieur Serge Langlois, P.- D.G. de Diabète Québec, recevait un chèque de 115 500 $, la plus importante somme amassée par les pharmaciens du groupe depuis que la priorité a été mise sur la lutte au diabète. Selon monsieur Carmine Starnino, Directeur des pharmacies franchisées du Québec, « une telle somme n’aurait pu être atteinte sans l’implication des franchisés de Walmart ».
Leur implication va même plus loin : pour la quatrième année, une journée sur le diabète aura lieu dans le secteur des pharmacies chez Walmart en novembre prochain. De l’avis des participants, il s’agit d’une activité d’information fortement appréciée. C’est une cause que porte avec conviction notre interlocuteur le plus proche, monsieur Pierre Lucier, Directeur des services professionnels. Encore cette année, les clients pourront s’entretenir de leur santé avec des professionnels de la santé.
Au mois de septembre, Walmart prendra sous son aile le tournoi de golf qu’organisait Diabète Québec jusqu’à présent. Grâce à leur implication, plus de fonds pourront être alloués à la recherche. La 1re Classique 2010 s’annonce déjà un franc succès.
Walmart Canada et les pharmaciens et pharmaciennes propriétaires des 53 pharmacies Wal-Mart Comptoir Santé sont fiers d’annoncer que depuis le 19 mai 2010 ils s’affichent dorénavant sous la bannière Accès pharma.
Ce changement d’appellation coïncide avec le 15e anniversaire de la création de ce réseau de pharmacies affiliées à Walmart Canada. Cette nouvelle bannière s’est de plus dotée d’une nouvelle image visuelle. Ce changement de nom et d’image de marque traduit parfaitement la promesse des franchisés d’une disponibilité et d’un accès à des services professionnels de qualité auprès des consommateurs.
Avec 53 établissements et 900 employés au Québec, Accès pharma offre à ses clients une relation-conseil exceptionnelle en plus d’une gamme complète de produits pharmaceutiques d’ordonnance et en vente libre.

Diabète Québec est heureux de rendre accessible aux professionnels de la santé un guide qui leur permettra d’initier l’insuline et d’en faire l’ajustement chez les personnes diabétiques de type 2. Au moment du diagnostic d’un diabète de type 2, le médecin peut simplement prescrire des changements dans les habitudes de vie (alimentation, activité physique et gestion du stress) ou, en plus, ajouter un ou deux médicaments antidiabétiques oraux. Toutefois, comme le diabète est une maladie évolutive, il arrive souvent que cette approche ne soit pas suffisante et qu’il faille ajouter de l’insuline afin d’atteindre les cibles glycémiques et ainsi prévenir les complications macro- et micro-vasculaires.
Le passage vers cette nouvelle approche thérapeutique est souvent difficile parce que le patient considère que son traitement a été un échec, alors qu’il s’agit simplement d’une évolution naturelle de la maladie. Le médecin hésite parfois à prescrire l’insuline car il est souvent mal à l’aise pour faire un suivi efficace avec son patient. Avec l’arrivée de l’ordonnance collective, le travail d’initiation à l’insulinothérapie et à l’ajustement du traitement peut être désormais délégué aux infirmiers et infirmières, aux pharmaciens et pharmaciennes, et ainsi favoriser la collaboration interdisciplinaire.
Les deux auteures du Guide d’utilisation facile des insulines, la Dre Johanne Desforges, omnipraticienne, et madame Catherine Aubry, infirmière clinicienne, ont produit un document qui pourra aider les professionnels de la santé à se sentir plus à l’aise avec l’insulinothérapie et faire les meilleurs choix pour maximiser le traitement. Leur vaste expérience auprès des personnes diabétiques dans le domaine des soins et de l’enseignement est un gage de la qualité du guide. Les auteures travaillent toutes deux au GMF-Clinique Réseau intégré de Verdun. Elles ont créé une ordonnance collective sur l’ajustement de l’insuline pour le CSSS du Sud-Ouest de Verdun. Elles siègent au comité scientifique responsable de la formation médicale continue pour tout professionnel oeuvrant en diabète dans leur CSSS. Elles donnent des conférences sur l’ajustement des insulines.
Le document a été révisé par des professionnels de la santé reconnus pour leur expertise dans leurs domaines : les Drs André Bélanger, Jean-Marie Ékoé, José Raymond Herrera, Nouhab Saliba et Jean- François Yale, tous endocrinologues; Dre Pascale Dubois, interniste ; Mme Myriam Chaput, pharmacienne et l’Agence de la santé et des services sociaux de Montréal. « Diabète Québec a comme priorité d’informer tant les professionnels de la santé, que les personnes atteintes de diabète, afin d’améliorer les soins et l’éducation », affirme monsieur Serge Langlois, Président – Directeur général.
Le Guide d’utilisation facile des insulines peut être commandé par les médecins, infirmières et pharmaciens chez Diabète Québec au numéro 1 800 361-3504 ou par son site web www.diabete.qc.ca.
Le médicament OnglyzaMC qui avait été homologué par Santé Canada il y a quelques mois, est maintenant couvert par l’assurance médicaments du Québec à titre de médicament d’exception, ce qui implique qu’une demande doit être faite par le médecin traitant auprès de la RAMQ selon les critères établis.
Ce médicament est dans la même grande famille que le VictozaMD. Dans son cas, il empêche que la protéine GLP-1, qui est produite naturellement par notre organisme, ne soit détruite et que celle-ci fasse effet sur la glycémie dès qu’elle monte au moment de la prise d’un repas.
Au Canada, ce médicament est le plus souvent donné en troisième ligne, soit après avoir essayé des médicaments plus classiques, bien que rien n’oblige le médecin à passer par toutes ces étapes.
Ce médicament, en plus de baisser la glycémie, a un effet sur la sensation de satiété suite à un repas et le ralentissement de l’absorption des glucides.
Santé Canada a approuvé VictozaMD (liraglutide), le premier analogue du GLP-1, pour une administration par injection une fois par jour chez les adultes atteints du diabète de type 2 dans le but d’améliorer l’équilibre glycémique en association avec la metformine ou la metformine et une sulfonylurée.
Victoza imite la réaction naturelle de l’organisme à la présence de nourriture en stimulant la sécrétion d’insuline seulement lorsque le taux de glycémie est élevé. Chez les personnes atteintes de diabète de type 2, il a été démontré que Victoza est efficace pour diminuer la glycémie, faire perdre du poids et abaisser la pression sanguine plus efficacement que les autres médicaments antidiabétiques. La perte de poids est attribuée au fait que ce médicament ralentit la vidange gastrique et prolonge la sensation de satiété après les repas. Ce médicament est naturellement décomposé dans le corps, de sorte qu’il ne requiert aucune élimination par les reins.

Victoza est un analogue du GLP-1 qui ressemble à 97 % à l’hormone GLP-1 que produit naturellement l’organisme humain. Chez les personnes qui n’en produisent pas suffisamment ou qui ne l’utilisent pas adéquatement, il imite l’action du GLP-1.
« De nombreux Canadiens atteints du diabète de type 2 n’arrivent pas à bien maîtriser leur maladie », affirme le Dr Jean-Marie Ékoé, endocrinologue, CHUM, professeur de médecine et d’endocrinologie, Université de Montréal et président du Conseil professionnel de Diabète Québec. « Ce qui est inquiétant, c’est que ces personnes ne se rendent peut-être pas compte des implications et qu’elles s’exposent à des risques accrus de complications à long terme. Le maintien du taux de glycémie dans une zone cible est un important volet du traitement de cette maladie. »
Le médicament doit être soumis au Conseil du médicament en vue d’une couverture par l’assurance médicaments publique du Québec.
Le médicament breveté le plus populaire au monde, le Lipitor de la compagnie Pfizer, est maintenant vendu au Canada comme générique. De son nom scientifique atorvastatine, il est vendu par plusieurs compagnies de médicaments génériques. Un grand nombre de personnes diabétiques prennent une statine pour diminuer leur mauvais cholestérol (LDL-C), car elles font partie d’un groupe à haut risque de maladies cardiovasculaires.
Bien que rien n’empêche une personne de passer à un générique, le Québec se démarque du fait qu’on peut toujours continuer à prendre le médicament breveté durant les 5 ans qui suivent l’apparition du médicament sous sa forme générique.
Une mère dont le fils portait déjà une pompe, mais qui devait être remplacée, avait envoyé au Ministère de la Santé une lettre pour demander que les pompes soient couvertes. Comme seule réponse, la lettre de madame Sonia Bergeron, lui avait été retournée avec collé dessus un post-it disant : « Bonjour, personne ici n’est capable de me dire à qui remettre votre lettre. Désolée. Nicole Roy. »
La mère a attiré l’attention de Vincent Marissal, chroniqueur au journal La Presse. Touché par le sujet, il a parlé de cette étonnante réponse et a très bien décrit l’histoire longue et difficile pour que le Ministère prenne une décision dans ce dossier.
Diabète Québec se bat depuis 2002 pour que la pompe soit accessible aux personnes diabétiques de type 1 qui pourraient voir une amélioration dans leur contrôle de la glycémie. Déjà, la majorité de la population canadienne peut obtenir la pompe par le biais des ministères provinciaux et territoriaux.
Quelques jours plus tard, Vincent Marissal a annoncé que les jeunes de moins de 18 ans auraient accès à cette technologie en 2011, selon les propos du ministre de la Santé, le Dr Bolduc.
Sachant qu’il reste encore beaucoup de questions avant que ce souhait ne devienne réalité, Diabète Québec continuera à faire des pressions.